Je mange mes émotions
Le poids n’est jamais qu’une question de calories ou de kilos.
Il est très souvent le reflet d’une histoire émotionnelle, psychologique et corporelle. Mais également d’habitudes, de mécanismes inconscients qui se sont installés au fil du temps.
« Un carré de chocolat, ce n’est pas possible. Moi, c’est automatiquement la tablette entière »,
« J’ouvre mon placard, je sais que je n’ai pas faim mais j’y vais quand même »,
« Dès que je suis stressée, j’ai besoin de manger du sucre »,
« Je me vois faire mes crises d’hyperphagie, mais je ne peux pas arrêter » Parfois on mange (et en peu trop) sans faim ou pour s’apaiser. D’autres fois, pour oublier, combler, se protéger ou se faire mal.
Ces mécanismes ne sont ni des erreurs, ni des faiblesses. Ils reflètent un état interne. Mais lorsqu’ils restent actifs trop longtemps et s’ancrent au rang des automatismes inconscients, ils vous enferment dans des schémas qui vous pèsent.